Pas besoin d’aide, je vais d’abord découvrir Salesforce moi-même…

Pas besoin d’aide, je vais d’abord découvrir Salesforce moi-même…

Skama est sceptique sur cette méthode… L’intérêt d’un intégrateur c’est plutôt au début.

Comparaison n’est pas raison mais c’est un peu comme si vous achetiez un nouvel objet inconnu et sophistiqué, comme une voiture 🚗, et que vous disiez, « Finalement je pars d’abord en voyage avec, puis on reviendra pour un stage de perfectionnement si on a des questions ».

Vous allez revenir en disant :

  • Bof, ! … C’est un véhicule confortable mais un peu lent, étroit, bruyant et surchauffé.
  • Et vous découvririez alors…
    • Qu’il existe une manette de vitesse et que vous auriez pu passer la seconde, voire la troisième, etc
    • Qu’un bouton permet d’activer la clim,
    • Qu’il était inutile d’entasser vos bagages sur les sièges car la trappe à l’arrière s’ouvre, que ce n’est pas la suite du moteur mais qu’elle donne accès à un coffre, fait pour cela
    • etc.

Défaire pour re-faire, c’est plus long que faire.

Hélas, le vrai drame n’est pas l’utilisateur déçu qui a juste perdu son temps, parfois pendant des années, à réaliser laborieusement une action sans savoir qu’un bouton standard le faisait automatiquement. Le vrai drame c’est quand le « découvreur tout seul » est l’administrateur lui-même. Ses droits vont lui permettre de tordre et modifier, parfois saccager l’outil, se croyant plus malin que l’éditeur.

En langage « comparaison voiture », cela donnerait : « Pour la chaleur dans la voiture, j’ai trouvé une astuce qui permet de rafraichir l’habitacle. Et auquel même le concepteur n’avait pas pensé ! A l’aide d’une perceuse j’ai fait des trous dans le pare-brise qui laissent passer un filet d’air rafraichissant. Pas mal ? Bon bien sûr, cela a pris quelques heures, c’est bruyant et la voiture roule moins vite… Et puis aussi j’ai réalisé ensuite qu’elle ne pourrait plus rouler sous la pluie, mais bon, il fallait trouver une solution… »

Dommage qu’il n’ait pas lu la page « Climatisation » du mode d’emploi.

Pour un marteau, tout problème est un clou.

Un symptôme de saccage fait par un pseudo-administrateur, c’est souvent la répétition suspecte d’un paramétrage identique, comme une obstination. Il existe par exemple une demi douzaine de méthodes pour rendre un champ obligatoire, adaptées à chaque contexte. Le montant d’une opportunité par exemple, ne devrait pas être obligatoire d’emblée. En effet, à la première étape « projet suspecté » d’une vente, il est rare de connaître les besoins précis et encore moins le budget du client. Un commercial s’agacera – légitimement- qu’on exige de lui une donnée non pertinente. Le montant ne devrait donc devenir obligatoire qu’à l’étape « négociation engagée », par exemple. La méthode de l’obligation « conditionnelle » qui s’appuie sur une règle de validation basée sur l’étape, est donc préférable à l’obligation « universelle » qui rend un champ obligatoire d’emblée. Etc. Mais l’administrateur novice a tendance, quand il connaît une méthode à l’appliquer partout.

En tant qu’intégrateur, nous trouvons ainsi des installations saccagées par un administrateur novice qui a cru bien faire. Cela mène parfois à l’abandon du projet sous prétexte que « l’outil n’est pas si bien que cela » alors qu’il était simplement utilisé en dépit du bon sens. Même quand le projet est poursuivi, il est difficile de convaincre le client que le travail déjà réalisé par son apprenti administrateur ne vient pas en déduction du travail à réaliser mais en ajout. Pour rétablir les choses.

Au final, une recommandation : Tout ce que vous découvrirez dans Salesforce ne paraît pas forcément logique ou évident à première vue.  Evitez néanmoins de supprimer ou modifier les réglages par défaut en pensant que « c’est peut être un oubli ou un bug ». Le logiciel est robuste et testé.

Salesforce est utilisé par des millions de commerciaux chaque jour. Ceux qui disent que « on ne peut pas utiliser un pareil outil qui demande autant de saisie » confondent pas pouvoir et pas vouloir. Ils ont probablement dit la même chose quand ils sont passés de la machine à écrire à Word. Proposez leur maintenant de repasser à la machine à écrire pour voir leur réaction.

Rien n’est fait par hasard dans Salesforce. C’est un outil abouti.

Consultez bien l’aide qui est exhaustive et claire.

Une bouteille de bulles 🍾 si vous découvrez une fonctionnalité standard qui serait vraiment mal conçue d’emblée 😉.

Formation aux composeurs PDF et de e-signature compatibles Salesforce

DOCOMOTION / CONGA / DOCUSIGN / EUROSIGN / etc.

Objectifs

Sauf un unique bouton « Print PDF » dans l’objet Devis, et en dehors d’une commande « RenderAsPDF » (*) qui impose du codage, Salesforce ne comporte pas de module d’impression PDF (**) ni de module de e-signature en natif. Il faut donc choisir et acheter des compléments sur l’Appexchange…
Heureusement, de nombreux composants de l’appexchange proposent l’une ou l’autre fonction, voire les deux (comme Docomotion).
L’atelier commence avec un comparatif des divers outils et décrit en particulier les plus usités, Conga, Docomotion, Nintex, Docusign, Eurosign, Sdoc, etc. A l’issue de cet atelier, les participants sauront faire un choix éclairé et les paramétrer pour éditer des documents en sortie de la CRM.

Contenu

Jour 1 :

  • Comment connecter un module d’édition PDF (Word, .XLS, ou autre..) à Salesforce.
  • Réaliser divers documents :
  • Documents comptables : Devis, Factures, Bons de commande, Bons de livraison, etc.
  • Documents administratifs ou juridiques : Contrats, Conventions de formation, feuilles de présence, etc.
  • Documents techniques ou commerciaux : notices, power point de présentations, etc.

Jour 2 :

  • Création et exécution de rapports simples.
  • Comment connecter un module d’e-signature à Salesforce. Exemple, assurer la synchronisation des signatures successives avec les étapes d’un process d’approbation.

(*) Cette fonction est disponible dès l’Edition PRO de Salesforce
(**) Certains outils APPEXCHANGE comme SDoc proposent des formules de « trials » intéressants qui peuvent rendre gratuit l’usage maximum de 2 templates, sans limitation de temps, ce qui peut suffire à une TPE qui devrait juste éditer un devis et une facture par exemple. Mais la plupart de ces produits nécessitent les APIs (donc l’Edition Enterprise).

Pas de chance… Et double peine pour les TPE, ils imposent en général, l’achat minimum de 10 ou 15 licences 😥

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Marketing Automation – Apprendre à gérer votre « Demand Generation » – Formation Pardot

Objectifs

Apprendre à Gérer Pardot dans les 3 composantes du Marketing automation :

  • Optimiser la « Demand generation »
  • Doper et tracer la « Lead Qualification
  • Actualiser le « Content Management »

Apprendre à utiliser Pardot pour conduire sa stratégie de lead nurturing. Pardot permet de mettre en place des workflows spécifiques (emails automatisés) en fonction des actions réalisées par vos contacts ou les visiteurs de votre site internet.

  • Convertir le trafic de votre site internet
  • Stratégie Inbound Marketing
  • Paramétrer Pardot

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Intégration Salesforce – API – Web Services

Contenu

  • La modification en masse d’enregistrements.
  • Les outils d’importation et d’exportation Salesforce : utilisation du data-loader, du Dataloader-IO, Wizard, connecteur Excel.
  • Scripter le Dataloader.
  • Import-export / interfaçage entre Salesforce et les autres logiciels/ migration de données avec les systèmes existants. Utilisation des API Salesforce.
  • Utilisation des Id externes. 
  • Les outils externes : SOA et mashing up.
  • Outils de type Cast Iron et autres EAI.
  • Formation à Mulesoft : Introduction aux fonctionnalités Mulesoft

Skama est un organisme de formation enregistré sous le numéro 11 75 48549 75 par la Direction Régionale de la Formation Professionnelle.

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Salesforce SAV, Customer Support & Service

Objectifs

Ce cours résume l’essentiel de la compétence Salesforce Service Cloud pour déployer un service support après-vente Requête/Solution efficace.

Contenu

Jour 1 :

Fixer des objectifs de projet en ligne avec la stratégie de l’entreprise en termes de satisfaction clientèle, de contacts multi-canaux, de base de connaissance unifiée, de lien avec les réseaux sociaux.

• Gestion des requêtes : accueil des demandes et des réclamations selon origines : email, téléphone, web-to-case, chat, …

• Règles d’orientation, d’escalades et de hiérarchisation.

• Suivi des incidents, des contrats de service et des SLA (niveau de contrats de service)

• Couplage téléphonie- informatique CTI individuel ou avec les opérateurs de plateau téléphonique SAV.

Jour 2 :

• Base de connaissance par recherche sémantique selon la méthode Knowledge-centered support

• Gestion des communautés de clients. Self-Service et portail libre service

• Optimisation de la productivité des opérateurs par la Console Service Salesforce.

• Taux de résolution, mesure de la satisfaction clientèle, KPI SAV, des niveaux de service, résolution sur 1er appel, délais de réponse, etc.

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Salesforce tableau®

Salesforce : FORMATION TABLEAU DESKTOP

OBJECTIFS DE LA FORMATION

En situation professionnelle, les apprenants sauront :
1, Naviguer dans l’environnement Tableau Software
2, Créer un tableau de bord marketing avec Tableau Desktop
3, Appliquer les meilleures pratiques de mise en forme d’un tableau de bord marketing

MODALITE PEDAGOGIQUE

Présentiel, Distanciel, Blending

PRE-REQUIS

Aucun prérequis n’est nécessaire, mais connaître Excel est indéniablement un atout.
Cette formation Tableau Desktop s’adresse à tous les chefs de projets, managers, responsables Marketing cherchant à comprendre l’impact de leurs activités. Elle s’adresse également à tout utilisateur débutant ou intermédiaire cherchant à réaliser un tableau de bord avec Tableau Desktop.

METHODE ET TECHNIQUE PEDAGOGIQUES

Le programme alterne théorie et pratique en relation directe avec les pratiques marketing.

OBJECTIFS PEDAGOGIQUES

A l’issue de la formation, les apprenants seront en mesure de :
Se connecter à plusieurs sources de données, simultanément ou séparément, selon la procédure apprise;
Choisir le graphique adapté lors de la création d’une visualisation selon la taxonomie de représentations graphiques présentée;
Construire un tableau de bord avec les visualisations créées, en un temps imparti;
Mettre en forme le tableau de bord, selon la charte graphique de l’entreprise, avec le fichier Preference.tps;
Partager le tableau de bord avec ses équipes, selon le niveau de sécurité requis, en fonction des choix disponibles.

MODALITES D’EVALUATION DES ACQUIS

L’évaluation des acquis se fait en cours de formation, par des études de cas et des travaux pratiques. La dernière après-midi sera dédiée à la création d’un tableau de bord de A à Z, en suivant la méthodologie apprise durant la formation.

DUREE DE LA FORMATION

La formation se fait sur 3 jours. De 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h. Le tarif est un tarif par participant.

QUI DISPENSE LA FORMATION

La formatrice, Béatrice L., est formée à l’Ingénierie de formation et de pédagogie, gage de qualité pour le succès de votre apprentissage!

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Formation administrateur Salesforce – Quick-Admin Salesforce (3j)

Objectifs

Ce stage permet au membre de l’équipe pressenti pour devenir l’administrateur Salesforce d’assurer les principaux aspects techniques de ce rôle et de devenir moteur du projet CRM.

Le stage vise typiquement le deuxième niveau (« Intermédiaire ») du tableau ci-dessous « Mais quel niveau d’Administrateur Salesforce vise-t-on ? ».
C’est une version accélérée de la formation ADM201 standard Salesforce qui se concentre sur l’essentiel.
Pour tenir en 3 jours au lieu de 5 jours, certains thèmes techniques spécifiques (gestion du multi devises, multilingues variables, escalation rules complexes,…) sont simplement décrits sans rentrer dans le détail ni donner lieu à des exercices pratiques. De même, les fonctions spécifiques métiers (ex. le support SAV, cases/solutions, les interactions Territoires / forecasts, etc.) ne sont pas détaillées et font l’objet de stages spécifiques. Nous contacter pour plus de précisions.

La formation ne demande pas de prérequis mais les participants sont supposés connaître les manipulations « utilisateurs » de Salesforce et aussi la fabrication des rapports Salesforce. Seules les fonctions plus techniques comme la création des « Types de rapports » sont incluses dans la formation admin.
L’apprentissage s’appuie sur des études de cas concrets qui partent d’un problème métier. On déroule ainsi,
• L’énoncé et l’analyse du problème métier,
• La liste des solutions techniques envisageables,
• La modélisation, le paramétrage et le déploiement de la solution retenue.

Exemple de cas métiers :

  • « La compta râle car elle constate au moment de facturer – certaines clients – que les commerciaux n’ont pas demandé s’il fallait un N° de commande »,
  • « Comment optimiser la collecte et la diffusion d’un type de compte rendu de réunion auprès des bonnes personnes. Par exemple les points stratégiques trimestriels auprès des comptes-clefs ? »,
  • « Comment permettre au commerciaux d’ajuster leurs prévisions sans leur permettre de mettre des probabilités en % irrationnels et subjectifs »,
  • « Comment gérer les contacts VIP ? », Etc.

A l’issue de la formation, le participant saura identifier, choisir et mettre en œuvre les paramètres suivants de l’outil CRM .:

Contenu jour 1 – ADSF1 (fonctions standards toutes éditions)

  • Univers et versions Salesforce. Architecture Salesforce – Org / Licences / Edition / version (release).
  • Navigation / Login / Confirmation d’identité / Société / Personnalisation. Paramétrage de l’org et création des utilisateurs.
  • Fonctionnement de quelques fonctions standards inspirantes : contact-multi comptes, conversion de piste, les devis, Rôles de partenaires, web-vers-piste, etc.
  • Paramétrage et Personnalisation : Création de champs
  • Data quality : pourquoi et comment rendre un champs obligatoire ?
  • Comment ne pas multiplier les objets : Types d’enregistrements et page layouts
  • Les droits que déterminent Profils et Roles des USERS – Visibilité des champs / des enregistrements. Visibilité des données / Sécurité et accès / Modèle de données publique-privé / Rôles et partage 

Contenu jour 2 – ADSF2

  • Automatismes traditionnels : les Workflows & Circuits d’Approbations, Process builder
  • Nouveaux automatismes : Introduction au flow builder
  • Interface Classic / Lightning – Les LWC : Lightning Web Component

Contenu jour 3 – ADSF3

  • Connexion Salesforce / messagerie (Outlook, Gmail) / smartphone
  • Panorama des outils d’exportation / importation de données
  • Panorama des outils de développement
  • Choix et installation d’Appexchange
  • Panorama des outils d’intégration et d’interface (Web services / Zapier : data loader scriptés )
  • Comment réussir son déploiement et obenir l’adhésion en paramétrant bien Chatter

Mais quel niveau d’administrateur Salesforce viser ?

  • Administrateur minimum :
    Réalise occasionnellement quelques procédures simples, répétitives. Exemple : une assistante commerciale débrouillarde, dont Salesforce n’est pas la mission première. C’est un « Power User » pour les opérations d’administrations quotidiennes : Par exemple  créer les identifiants d’un nouveau collaborateur ou lui faire une formation aux manipulations de base. Ou faire des rapports simples. Le travail en commun avec le consultant pendant le projet suffit souvent à atteindre ce niveau assez accessible. Il est recommandé de disposer d’au moins DEUX admin de ce niveau. Sinon vous devrez continuer à vous appuyer sur un partenaire externe, pendant ses absences, même pour les opérations courantes.
  • Administrateur intermédiaire :
    Min 1/4 ETP sur Salesforce (alternant possible pour le non urgent)
    Savoir les bases du paramétrage : connaître les objets standards, créer un objet ou un champ personnalisé, ajouter un choix dans une liste de sélection, importer un fichier .xls, ajouter une règle de validation pour éviter les erreurs de saisie, faire un workflow simple, gérer des profils, compartimenter les données pour en assurer la sécurité par le modèle et les règles de partage, etc.
    En cas de difficultés, cet administrateur intermédiaire appelle parfois l’intégrateur sur la façon de procéder mais il fait lui-même en général, sauf les évolutions majeures.  => c’est le niveau que nous recommandons pour une organisation type PME ou plus.   Ce niveau correspond au stage de 3 jours « Quick Admin » pour une personne déjà à l’aise en informatique courante ou en bureautique, (sinon c’est peine perdue).
    Idéalement, il faudrait suivre ce stage AVANT de commencer le projet pour le mettre au mieux en application.
  • Administrateur Salesforce confirmé :
    ETP … X 1, voir plus qu’un temps plein…
    Pour les plus grosses organisations qui ont un besoin soutenu d’évolutions et veulent un administrateur autonome, certains de nos clients dédie un chef de projet au moins  de 1/3 à ou 1/2 temps au projet. C’est souvent un technicien déjà formé à des outils type ERP. Il passe parfois la certification Salesforce et devient un quasi-consultant interne. Compter au total l’équivalent de un mois de formation à plein temps. Parfois des petites organisation atteignent ce niveau d’autonomie car ils disposent, par chance, d’un chef de projet un peu « geek », disponible et passionné par l’outil. => ce niveau n’est pas nécessaire pour un projet PME.  

SPECIAL COVID : L’ensemble des formations ci-dessous font l’objet d’une adaptation en DISTANTIEL (vidéo conférence) selon recommandations gouvernementales. Exemple, le Quick-admin Salesforce de 3 jours est ainsi réalisé en 7 sessions de 3 heures sur 2 semaines.

N.B. cette formation est réalisable en intra sur devis formation@skama.fr

Pour accéder aux dates de stages, cliquez ici : dates de stages

Formation Flow Builder Salesforce

Objectifs

Le Flow Builder Salesforce est un outil déjà très puissant qui se perfectionne rapidement et remplace désormais les autres automatismes de Salesforce (Workflow, Process Builders). Il repousse en particulier le moment où il devient incontournable d’utiliser du code APEX.
A l’issue de ce cours, le stagiaire sait paramétrer et utiliser le FLow builder Salesforce.

Cette formation est volontairement organisée en 1 jour + 2 jours = 3 jours. Il est possible de suivre seulement la première ou la deuxième partie du stage.

  • Le jour 1 enseigne comment faire à ISO FONCTIONNALITE tout ce qui était déjà possible avec les anciens automatismes (Workflow, process builders) retirés du marché par Salesforce.
  • Les jours 2 & 3 enseignent comment faire LES NOUVELLES FONCTIONNALITES seulement accessibles via les Flow Builder (batch, flow d’écrans,…). Le Jour 3 se concentre sur l’utilisation des Flows pour les API. 

Contenu

Jour 1

  • 1) Différencier les types de flows (batch ou interactif) et savoir choisir lesquels utiliser.
  • 2) Différencier les éléments (Action, subflow, attribution, décision, boucle, et CRUD sur les enregistrements.), des connecteurs et des ressources (Formules, Variables, etc.)
  • 3) Réaliser un exemple simple transactionnel (trouver des exemples fonctionnels

Jour 2

  • 4) Gérer trucs, astuces (boucler sur autre chose qu’une collection … ) et bonnes pratiques
  • 5) Gérer le principe du debug et des versions, Governor limits, sécurité
  • 6) Gérer les actions hors Flow builder (simple : mail, chatter; complexes : apex (exemple d’écriture dans un log…)

Jour 3

  • 7) Savoir dissocier les principes de programmation : Découpage en processus ; notion de variable et type de variable ; E/S ; notion de contrôle du flux (structure de contrôle = Test, boucle,)
  • 8) Savoir dissocier variable locale, d’entrée, de sortie et dans la base.
  • 9) connaitre les bonne pratique de la programmation : Règles de nommage ; Code de retour, logs, Initialisation , test de cohérence des variables, vérification des codes de retour d’échange avec la base.

N.B. cette formation est réalisable en intra sur devis Formation@skama.fr

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HTML pour l’emailing

Objectifs

L’HTML pour faire un site internet diffère de celui utilisé pour un mailing.

L’objectif de l’atelier est de devenir autonome pour la réalisation en HTML/CSS de mailings avancés. Mise en page de qualité, avec images, rebond vers les sites, gestion des Optouts, et autres tags ou Call-to-actions.
Exemple d’application : création de Newsletter, récupération et adaptation de templates HTML existants

Contenu

  • Jour 1 : Les bases du HTML / CSS, spécificité du code HTML pour les e-mailings. Comment bien appliquer les styles CSS. Adaptation aux divers clients de messageries de réception, notion de « responsivité ». Ex. contraintes liées à la balise « TAB ».
  • Jour 2 : Réalisation de templates d’emailing, validation de la qualité du code (une des contraintes impactant la délivrabilité). Analyse de template existant pour en sortir et réutiliser des blocs
  • Jour 3 : Intégration sophistiquée d’images. Réalisation de blocs complexes. Insertion de liens ou de boutons pour action (redirection, inscription, optout, etc.). Mise en place des balises de suivi des statistiques.

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Administration : 2 jours de découverte de l’essentiel de l’administration Salesforce.

Objectif de la formation : A l’issue de ce workshop, les participants sauront

  • Choisir la bonne version et configurer Salesforce avant un déploiement
  • Avoir un large aperçu des fonctionnalités pour envisager l’avenir.
  • Connaître les critères de choix pour choisir le bon administrateur interne et le niveau de compétence à viser (*)

Contenu de la formation :

Jour 1 :

💡 L’éco-système Salesforce & Architecture générale

💡 La modélisation et les objets Standards et personnalisés Salesforce (relations 1-N et N-N en informatique)

💡 La paramétrage de base : champs, règles de validation, Page-Layouts

Jour 2 :

💡 La qualité et la sécurité des données et des objets. Comment rendre un champ obligatoire : Règles de validation et autres méthodes. Comment limiter la visibilité des champs ou des enregistrements au-delà des règles standard de visibilité.

💡 Différences entre Rôles et Profils – Règles de partage et permissions

💡 Panorama de l’Automatisation dans Salesforce : outils Workflow et Time Based Workflows, process builder, Les Processus d’approbation, et désormais, l’outil phare : les FLOW BUILDER

(*) Quel niveau d’administrateur choisir selon les besoins de l’organisation.

Administrateur minimum : Réalise occasionnellement quelques procédures simples, répétitives. Exemple : une assistante commerciale débrouillarde, dont Salesforce n’est pas la mission première.

C’est en fait un « Power User » pour les opérations d’administrations quotidiennes : exemple, créer les identifiants d’un nouveau collaborateur ou lui faire une formation aux manipulations de base. Ou faire des rapports simples. Le travail en commun avec le consultant  pendant le projet suffit souvent à atteindre ce niveau assez accessible. Il est recommandé de disposer de DEUX admin de ce niveau. Sinon vous devrez continuer à vous appuyer sur un partenaire externe, pendant ses absences, même pour les opérations courantes, ce qui n’est pas  recommandé.

Administrateur intermédiaire : Min 1/4 ETP sur Salesforce  (alternant possible pour le non urgent)

Savoir les bases du paramétrage : connaître les objets standards, créer un objet ou un champ personnalisé, ajouter un choix dans une liste de sélection, importer un fichier .xls, ajouter une règle de validation pour éviter les erreurs de saisie, faire un workflow simple, gérer des profils, compartimenter les données pour en assurer la sécurité par le modèle et les règles de partage, etc. 
En cas de difficultés, cet administrateur intermédiaire nous appelle parfois sur la façon de procéder mais il fait lui-même en général, sauf les évolutions majeures.  => c’est le niveau que nous recommandons pour une organisation type PME ou plus.  Il correspond au stage de 3 jours « Quick Admin » pour une personne déjà à l’aise en informatique courante ou en bureautique, (sinon c’est peine perdue).  
Et le cas échéant, il vaut mieux suivre ce stage AVANT de commencer le projet pour le mettre au mieux en application.

Administrateur Salesforce confirmé : ETP  …   X      N

Pour les plus grosses organisations qui ont un besoin soutenu d’évolutions  et veulent un administrateur autonome, certains de nos clients dédie un chef de projet au moins  de 1/4 à ou ½  temps au projet. C’est souvent un technicien déjà formé à des outils type ERP. Il passe parfois la certification Salesforce et devient un quasi-consultant interne. Compter au total l’équivalent de un mois de formation à plein temps. Parfois des petites organisation atteignent ce niveau d’autonomie car ils disposent, par chance, d’un chef de projet un peu « geek », disponible et d’emblée passionné par l’outil. => ce niveau n’est pas nécessaire pour un projet PME.  

Evaluation des formations SKAMA par les participants, en 10 points pour cette formation. Moyenne pour cette prestation spécifique : 3,5/4 points (52 stagiaire formés)

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